La Classe Américaine, le grand détournement !

     Attention, cet atricle n’est pas un atricle sur le cyclimse. Merci de votre compréhension.

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     Alors voilà, ceux qui ont reconnu sont tous joyeux là, et toi, qui découvre, va bientôt l’être… Parce qu’aujourd’hui, je vais te parler d’un film français à faire rêver les ménagères, écrit et réalisé par Michel Hazavanicius et Dominique Mézenette, qui ont réussi à avoir un casting que même les plus gros block-busters Hollywoodiens ne pourraient s’offrir !

     Paru la première fois sur Canal+ en 1993, je veux bien sûr parler de… « La classe américaine » !

     Le casting, donc, est démentiel : tous les plus grands acteurs américains y sont présents, et jouent des rôles plus fous les uns que les autres ! Pour la faire courte, car on compte tout de même 39 acteurs connus et reconnus, cela va de John Wayne, jouant « l’homme le plus classe du monde » à Elvis Presley, dans le rôle de « ce putain d’énergumène » en passant par Dustin Hoffman et Robert Redford incarnant respectivement « Peter » et « Steven » (prononcé Pétaire et Stévaine).

     Tu te dis, là il y a une embrouille non ? Et bien tu n’as pas tout à fait tort…

     Pour leurs 70 ans de Warner, les studios canal avaient autorisé les deux réalisateurs mentionnés plus haut à faire un film à partir de tous les films en stock au studio (Cela représentait quand même quelques 3000 œuvres). A condition de ne pas toucher à Stanley Kubrick et à Clint Eastwood. Alors nos deux bonshommes se sont lâchés, et ont fait ce que l’on appelle un détournement : prendre des extraits de films et les raccorder les uns aux autres, tout en remplaçant l’intégralité des dialogues. Le film est donc au final composé de 47 autres œuvres.

     Et c’est là que ça devient intéressant pour toi, petit curieux ! Car non seulement en visionnant « La classe américaine » tu en sortiras grandi et bourré de phrases cultes, mais en plus tu auras presque vu 50 films en un seul ! De quoi faire le fier devant ton coloc’ gay ! (Rappel toi !)

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     Faire un article sur ce film n’est pas simple, crois moi. Il faut constamment se retenir d’écrire « flim » à la place de film, de sortir des répliques partout et de se déguiser pour aller manger de la Wiche Lorraine. Alors s’il te plait, va vite le voir (il est en entier sur youtube) et reviens, qu’on rigole ! Et si tu ne veux pas le voir, je préfère partir, plutôt que d’entendre ça, plutôt que d’être sourd.

     Ce film est un peu un hommage à Citizen Kane, de Orson Welles, qui apparaît d’ailleurs au début pour nous dire que l’œuvre sera une série de flash back (même dans le futur !) et qu’il « n’aime pas trop les voleurs et les fils de putes ». Plus tard, des références à « La classe américaine » naîtrons un peu partout… Dans l’univers de la musique, et des jeux vidéos.

     Je ne peux pas tellement t’en parler sans te le spoiler, alors je vais juste ajouter que c’est un phénomène humoristique ambulant, un vrai travail scénaristique où le présent se déroule sur la côte est des Etats Unis et le passé ce situe plus à l’ouest, du côté des Westerns…

     Quand tu l’auras vu, les répliques fuseront autour de toi, et tu ne pourras t’empêcher d’y répondre… La moindre phrase te feras réagir, George Abitbol n’aura plus de secret pour toi et tu comprendras enfin pourquoi je te déconseille la mousse au chocolat du patron.

Bonne dégustation !

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Ecrit par Nicolas Thomson Robert

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