Street Art: Avant-propos

     Le street art, cet art populaire qui ne passe pas inaperçu, caché à chaque coin de rue, s’immisçant sur les façades de nos immeubles, se glissant sur nos trains, nos métros, s’étalant sur les vitres de nos abris-bus, s’exposant souvent où on l’attend le moins. Et bien, il mérite bien un avant-propos et un peu d’attention de la part du Grateful Zine.  

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War

     Des plus grandes fresques au plus petit graff, personne ne peut y échapper ! Il est partout, il envahit nos villes, nos quartiers, nos rues, nos cages d’escaliers…Bref, soyez pas fâché, mais cet art Sdf a pris l’habitude de squatter notre quotidien. Pour le plus grand bonheur de tous ? Je ne sais pas vous, mais moi je vois mal mon quotidien sans ces petits sourires esquissés dans le bus au détour d’un graff de War ou de Aeon. Rendre la ville un peu plus douce, plus accueillante, c’est le principal but de l’art urbain. Des pochoirs de l’Artiste Ouvrier au mosaïque de Space Invader, en passant par les collages du très médiatisé Shepard Fairey, alias Obey, la diversité des propositions dans le monde de l’art urbain paraît infinie. Chaque écriture s’avère toujours plus différente, plus singulière ce qui rend intarissable l’évolution du street art. Ce mouvement est en perpétuelle évolution et nous assistons seulement aux débuts de cet art singulier.

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L’artiste ouvrier

     L’art urbain s’est investi partout dans le monde ; une véritable expansion géographique. Chaque culture apporte au street art sa touche personnelle. Prenons l’exemple du lettrage : il est très différent selon la position géographique. Les Pixadores des brésiliens n’ont rien à voir avec le lettrage New-Yorkais. Tout ça, pour expliquer que le street art apporte un véritable souffle au paysage urbain. Tout comme les architectes contemporains, les graffeurs modèlent la ville au rythme de leurs sprays et autres techniques. Chaque « oeuvre » urbaine mérite une petite halte, une brève observation. Mais c’est surtout la rue la véritable gagnante de ce phénomène ! Fini le béton triste et froid, le parpaing badant ; place à la couleur, aux motifs, aux techniques. Les murs ont des oreilles mais ils ont aussi une voix…

Ecrit par Paul Le Guen

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